Nexus est écrit dans Nexus.

Une agence mène dix projets à la fois pour dix clients. Les outils de code officiels sont excellents sur le code et ne savent rien de l’agence : ni les clients, ni les accès, ni les sites, ni les tâches, ni ce qui a été décidé le mois dernier. Nexus est le pont qui manquait, et il est construit par les agents qu’il conduit.

Pourquoi

Le problème n’était pas d’écrire du code.

Il était de le faire dans une agence : à plusieurs, sur des projets qui appartiennent à des clients, avec des accès qu’on n’a pas le droit de coller dans une conversation et des décisions qu’il faut retrouver six mois plus tard.

Un agent qui ne connaît pas le client

Il redemande à chaque session le serveur, la base, la convention de branche, l’adresse de la préproduction. Dans Nexus, il le lit — et il se sert d’un accès du coffre sans jamais le voir en clair.

Des décisions qui ne survivent pas

Ce qui a été tranché vit dans une discussion que personne ne relit. La mémoire d’agence le rend à la session suivante, et aux collègues, sur n’importe quel projet.

Un travail qu’on ne voit pas passer

Qui a mis quoi en ligne, avec quel commit, à la place de quel autre ? Chaque déploiement est enregistré avant de partir, et le registre survit à l’oubli de tout le monde.

Le design et le code dans deux mondes

Le mode Studio produit les maquettes, les logos, la vidéo, les plans ; ce qui est validé fait autorité pour l’agent qui intègre. C’est la même application, pas un export entre deux outils.

Les règles

Sept frontières que Nexus ne franchit pas.

Elles sont écrites dans le cahier des charges du produit, pas dans une page marketing : ce sont des contraintes de code, et plusieurs tests du dépôt refusent de compiler si l’une d’elles cède.

Le binaire reste intact
L’outil de code officiel n’est jamais modifié, forké, corrigé ni reconditionné. Nexus l’invoque tel qu’il est installé sur le poste, dans un pseudo-terminal.
Aucun identifiant chez nous
Pas d’écran de connexion au modèle, aucune lecture d’un fichier d’identifiants, rien de stocké ni de journalisé. La présence d’un fichier ne vaut jamais preuve de connexion : Nexus interroge le binaire, en lecture seule.
Le terminal reste à vous
Les commandes de connexion, de déconnexion et d’état restent accessibles dans le terminal embarqué. Nexus ne s’interpose pas entre vous et votre compte.
Un développeur, un compte
Pas de mutualisation, pas de proxy, pas de revente de jetons. Votre abonnement reste chez son éditeur, et Nexus ne prend aucune marge dessus.
Les clés d’API sont retirées
Les variables d’environnement qui porteraient une clé de plateforme sont explicitement retirées de tout processus lancé par Nexus, et ce retrait est journalisé.
Des sessions interactives
Jamais de mode automatique sans humain dans le chemin de l’utilisateur. Un agent travaille dans une session qu’on peut regarder, interrompre et reprendre.
Notre identité est la nôtre
Aucune marque d’un éditeur de modèle dans l’identité visuelle de Nexus. Les deux logos de forges sont recopiés tels quels, parce que ce sont les leurs.
La méthode

On mesure, puis on écrit.

Nexus est développé par les agents de Nexus, sur Nexus. Cela donne une cadence inhabituelle, et une discipline qui l’est tout autant.

Rien n’est supposé

Un chiffre publié dans l’application ou dans sa documentation a été mesuré sur de vraies données : de vrais transcrits, de vrais dépôts, de vrais terminaux. Quand une mesure manque, l’écran écrit « — », jamais zéro : une ignorance n’est pas un fait.

Ce qui n’est pas éprouvé est dit

Les parties du produit qui n’ont pas encore tourné devant un vrai usage sont nommées comme telles dans la documentation interne, et un test refuse qu’on les déclare éprouvées sans l’avoir fait.

Les plafonds sont écrits

Toute liste coupée dit qu’elle l’est, et nomme l’appel qui va chercher la suite. Une liste courte qu’on croit complète est le seul vrai danger d’un écran.

Et nous ne promettons aucune conformité

Nexus ferme ce qu’il transmet, stocke et envoie. Il ne peut rien contre ce qu’un agent lit d’un disque, ni contre ce que le binaire officiel envoie à son éditeur : l’application l’écrit en toutes lettres, en permanence, dans son onglet Confidentialité.

L’éditeur

Une personne, pas un guichet.

Nexus et ce site sont édités par Pierre Marsanne, à titre non professionnel. Il n’y a pas de service commercial, pas de niveau de support à choisir, pas de ticket qui passe de main en main : quand vous écrivez sur le Discord, vous écrivez à l’équipe qui pousse le code.

Ce que cela change, concrètement : un défaut signalé le matin part souvent en correctif le jour même, et vous savez dans quelle version il arrive. Ce que cela change aussi : les engagements que nous prenons sont ceux que nous tenons, et les mentions légales les écrivent sans les arrondir.

Les questions qu’on nous pose.

Et les réponses que le dépôt peut prouver.

Qui édite Nexus ?

Pierre Marsanne, à titre non professionnel. Aucune société n’édite Nexus. L’identité complète de l’éditeur, de l’hébergeur et du responsable de la publication est dans les mentions légales.

Nexus est-il lié à Anthropic ou à OpenAI ?

Non. Nexus lance leurs outils officiels et ne les modifie pas : ni fork, ni correctif, ni redistribution. Il n’héberge aucun compte chez eux, ne voit passer aucun identifiant, et n’affiche aucune de leurs marques dans son identité visuelle. Les marques citées appartiennent à leurs titulaires.

Peut-on s’inscrire ?

Pas librement. Un compte se crée sur invitation d’un administrateur de l’entreprise concernée, et à aucun autre titre : Nexus est un outil d’équipe, pas un service en libre-service. L’application se télécharge, mais elle s’ouvre sur l’espace d’une entreprise existante.

Où tournent les données ?

Sur un serveur privé virtuel loué à IONOS SE, dans l’Union européenne. Et, pour une grande partie, pas du tout chez nous : dépôts, gros fichiers du Studio et versions restent par défaut sur les postes de l’équipe. Le détail est dans la politique de confidentialité, et l’onglet Confidentialité de l’application écrit aussi ce que Nexus ne garantit pas.

Comment vous joindre ?

Le Discord est la voie la plus rapide, et vous y parlez à l’équipe qui écrit l’application. Pour tout ce qui est contractuel ou qui relève de vos données : l’adresse de contact des mentions légales.