Un site vitrine que le client ose modifier.
Le piège d’un site vitrine n’est pas de le faire : c’est l’état dans lequel on le laisse. Nexus construit les pages, mais il range aussi les accès, surveille la mise en ligne et garde la trace de ce qui a été décidé — pour que la petite demande de dans six mois ne soit pas une enquête.
WordPressStatamicNuxtLes étapes, dans l’ordre.
- Les pages, et le modèle de contenu derrière. Ce que le client doit pouvoir changer seul décide de la structure du back-office. Un champ libre de trop et il n’y touchera plus.
- L’agent écrit et montre. Les pages apparaissent une à une dans l’explorateur de fichiers de l’application, pendant qu’il travaille. Vous ouvrez la préproduction quand vous voulez.
- On range les accès pendant le chantier. Hébergement, base, back-office, SFTP : au coffre, chiffrés. L’agent s’en sert sans les lire, et ils seront là dans six mois.
- On met en ligne, et on met sous surveillance. Une sonde publique lit la page d’accueil, le fichier des robots, le plan du site et une adresse improbable pour vérifier la page 404.
À la fin, vous avez ça.
- Le site en production, avec son back-office et un compte par personne qui le modifie
- Les accès de l’hébergement, de la base et du back-office rangés au coffre du projet
- La sonde de page active, les sauvegardes planifiées et vérifiées
- La fiche du projet : ce qui est en ligne, sur quel commit, avec quelles décisions
Les fonctionnalités qui servent ici.
Le coffre d’accès
Les accès du client rangés, chiffrés, employés par l’agent sans qu’il les voie.
Surveillance et sauvegardes
La sonde de page et les sauvegardes : l’alerte avant le client.
Les projets
La fiche du projet : ce qui est en ligne, ses accès, ses décisions.
La mémoire partagée
Ce qui a été décidé reste lisible pour la session de dans six mois.
Les questions qu’on nous pose.
Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.
Quel CMS ?
Celui que votre client sait déjà utiliser. Ce qui compte pour Nexus, c’est que le code vive dans un dépôt git et que le serveur s’atteigne en SSH ou en SFTP ; les branches, le coffre et la préproduction fonctionnent pareil derrière.
Qui fait les mises à jour ensuite ?
Un agent, à la demande ou sur une tâche planifiée : il met à jour en préproduction, relit les pages dans son navigateur, puis vous laisse déclencher la production. Voir le cas « Maintenance et mises à jour ».
Et si le client appelle pour une correction de texte ?
Sa demande arrive dans son portail, devient une tâche, et la discussion qui la traite part avec le dossier de reprise du projet : le commit en ligne, les branches ouvertes, les dernières sessions.
Dans la même famille.
Landing page
Une page de lancement, rapide et pensée pour convertir : formulaire, suivi des conversions, variantes à tester.
Site éditorial ou média
Articles, rubriques, auteurs, lettre d’information et référencement : un site qui publie souvent.
Site multilingue
Plusieurs langues, des adresses propres, des traductions relues avant d’être publiées.
Refonte d’un site en ligne
Reprendre un site en production sans rien casser : l’agent part de ce qui est en ligne, pas d’une copie ancienne.
Migration de CMS
Changer d’outil, contenus, médias et redirections compris, sans perdre le référencement.