Des fichiers que l’imprimeur accepte.
Un fichier refusé par un imprimeur l’est presque toujours pour la même raison : pas de fonds perdus, du texte trop près de la coupe, ou une image en basse définition. Ces trois règles se posent au premier geste, pas à la relecture.
PDFSVGLes étapes, dans l’ordre.
- Le format réel, et ses marges. Dimensions finales, trois millimètres de fonds perdus, zone de sécurité intérieure. Posées dans le document, pas dans un commentaire.
- Les images, en définition d’impression. Une image prévue pour le web est inutilisable en grand format : on part des originaux, ou on change l’image.
- La hiérarchie, vue à distance. Une affiche se lit à trois mètres, un flyer à trente centimètres. Le même contenu ne se compose pas de la même façon.
- Le PDF d’impression, et un PDF d’écran. Le premier pour l’imprimeur, le second pour la validation : plus léger, lisible sur un téléphone.
À la fin, vous avez ça.
- Le PDF prêt pour l’impression, fonds perdus et repères compris
- Un PDF léger pour la validation à l’écran
- Les sources dans le Studio, pour une réédition ou une variante
- La fiche technique : format, support, nombre de pages, finition
Les fonctionnalités qui servent ici.
Les questions qu’on nous pose.
Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.
Les couleurs seront-elles justes à l’impression ?
Il y a toujours un écart entre un écran et un papier : un aplat de marque imprimé ne sera jamais exactement celui de l’écran. Quand la teinte est critique, on le dit à l’imprimeur et on demande une épreuve — c’est le seul contrôle qui tranche.
Faut-il un logiciel de PAO ?
Pour un flyer, une affiche ou une plaquette simple, non. Pour un catalogue de cent vingt pages avec un chemin de fer et des gabarits, oui : les logiciels du poste se pilotent depuis Nexus quand ils sont installés.
Qui parle à l’imprimeur ?
Vous, et c’est mieux ainsi : les contraintes viennent de SON atelier. Elles se notent dans le projet une fois pour toutes, et le prochain fichier les respecte sans redemander.