Réflexion et schémas

Un tableau blanc, dans le projet.

Un atelier produit des notes qui finissent dans une photo de tableau que personne ne relit. Ici le tableau EST une création du projet : versionnée, partageable, et commentable par ceux qui n’étaient pas là.

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Comment ça se passe

Les étapes, dans l’ordre.

  1. On prépare le tableau. Zones, colonnes, consignes, et des notes de départ. Un atelier qui commence sur une page blanche commence mal.
  2. On travaille à plusieurs. Les curseurs des collègues se voient en direct, et chacun pose ses notes. Le tableau se range ensuite, à chaud.
  3. On regroupe, et on vote. Notes rapprochées, groupes nommés, tampons et votes. Une idée sans regroupement est une idée perdue à la fin de la séance.
  4. On en sort une décision. Pas une photo : un texte court, écrit dans le projet, qui dit ce qui a été retenu et ce qui a été écarté.
Ce que vous recevez

À la fin, vous avez ça.

  • Le tableau de l’atelier, dans le Studio du projet, versionné
  • Les groupes nommés et les votes, lisibles après la séance
  • La décision écrite : ce qui est retenu, ce qui est écarté, par qui
  • Les tâches issues de l’atelier, affectées et datées

Les questions qu’on nous pose.

Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.

Combien de personnes en même temps ?

La taille d’un atelier utile, pas davantage : quatre à six. Au-delà, le tableau devient un mur et la séance une réunion.

Faut-il être dans la même pièce ?

Non : la présence et les curseurs se voient à distance. Ce qui ne se remplace pas, c’est quelqu’un qui tient la séance.

Que devient le tableau après ?

Il reste dans le projet, et c’est le point : on y revient trois semaines plus tard pour se rappeler pourquoi une option a été écartée — ce qu’une photo de tableau ne permet jamais.