Parcours

Plusieurs formes, un seul projet.

Une marque ne se lance pas en une forme : il faut un logo, une charte, des écrans, des visuels, souvent un film. Ce qui coûte cher, ce n’est aucune de ces pièces — c’est leur incohérence. Les faire dans le même projet, où chaque étape validée fait autorité pour la suivante, est tout l’intérêt.

Comment ça se passe

Les étapes, dans l’ordre.

  1. L’ambiance avant le dessin. Une planche d’ambiance, légendée, commentée par le client. Une heure de travail qui évite un tour de direction artistique complet.
  2. Trois pistes de logo, puis UNE. Trois directions vraiment différentes, chacune sa création « à valider ». Celle qu’on retient devient la finale, et c’est elle que tout le reste lit.
  3. Le territoire, qui devient la référence. Palette nommée par rôle, typographies chargées, ton de voix montré par des exemples. Validé, il entre dans ce que toute session du projet lit avant de choisir une couleur.
  4. Les écrans, les visuels, le film. La maquette du site, les déclinaisons réseaux, un film court monté depuis des rushs. Tous dans le même projet, tous versionnés, tous commentables par un lien.
  5. Et le code, quand on y arrive. « Envoyer en dev » date le fait et crée une tâche. L’agent qui intègre lit la version validée — structure, couleurs, typographies — au lieu de les deviner.
Ce que vous recevez

À la fin, vous avez ça.

  • La planche d’ambiance, les trois pistes de logo et la finale retenue
  • Le territoire de marque validé, qui fait autorité pour la suite
  • Les écrans du site, les visuels déclinés et le film, dans le même projet
  • Les liens de relecture, et le suivi de ce que le client a commenté

Les questions qu’on nous pose.

Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.

Dans quel ordre ?

Ambiance, logo, territoire, puis tout le reste. L’ordre compte parce que chaque étape validée devient la référence de la suivante : dessiner des écrans avant d’avoir une palette, c’est les refaire.

Faut-il tout faire d’un coup ?

Non, et c’est rarement souhaitable. Un logo et un territoire suffisent à démarrer ; les écrans, les visuels et le film s’ajoutent au fil du projet, et chaque ajout lit ce qui est déjà validé.

Ce n’est pas une étude de cas ?

Non, et la distinction est volontaire. Une étude de cas raconte un chantier réel chez un client réel : il y en a une sur ce site, et c’est la seule parce que c’est la seule qui ait eu lieu. Cette page décrit un genre de travail, pas un client.