Des flèches qui suivent.
Le défaut de tous les schémas faits à la main : on déplace une boîte et les flèches restent. Ici une flèche déclare ses deux extrémités, et Nexus recalcule son tracé — un schéma reste donc juste après avoir été réorganisé.
SVGPNGLes étapes, dans l’ordre.
- Les formes, et ce qu’elles veulent dire. Rectangle pour une étape, losange pour une décision, cylindre pour un stockage. La règle se pose une fois, et la légende la rappelle.
- Les liens, par les extrémités. Une flèche nomme son départ et son arrivée ; son tracé est calculé. Réorganiser le schéma ne casse rien.
- On réorganise jusqu’à ce que ce soit lisible. C’est l’étape qui prend le temps, et celle qui rend le schéma utile. Elle ne coûte rien ici.
- On exporte, ou on partage. SVG pour une documentation, PNG pour une présentation, lien pour une relecture commentée.
À la fin, vous avez ça.
- Le schéma, dans le Studio du projet, modifiable
- Les exports en SVG et en PNG, aux dimensions demandées
- La légende des formes, pour que le schéma se lise sans vous
- Le lien de relecture, avec les commentaires posés sur les boîtes
Les fonctionnalités qui servent ici.
Les questions qu’on nous pose.
Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.
Jusqu’à quelle taille ?
Quelques dizaines de boîtes restent lisibles. Au-delà, le bon réflexe n’est pas d’agrandir la feuille mais de découper : une vue d’ensemble, puis des vues de détail.
Peut-on l’utiliser pour une architecture technique ?
Oui, et c’est un usage fréquent : services, files, bases, frontières de confiance. Validé dans le projet, le schéma devient ce que les sessions suivantes lisent.
Faut-il un outil de diagramme dédié ?
Pas si le schéma vit avec le projet. Un outil dédié se justifie pour un modèle normalisé qui doit être généré depuis du code — et alors le schéma se génère, il ne se dessine pas.