Identité et image

Fixer une direction avant de produire.

Une planche d’ambiance évite le pire des malentendus : découvrir à la livraison qu’on ne parlait pas de la même chose. Elle coûte une heure, et elle se commente à l’endroit exact par le client.

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Comment ça se passe

Les étapes, dans l’ordre.

  1. On rassemble, et on légende. Chaque image dit pourquoi elle est là : « pour la lumière », « pour la matière », « pour le rythme ». Sans légende, une planche se lit comme une liste de goûts.
  2. Nexus compose la planche. On dépose les images, la mise en page se calcule : mosaïque, colonnes ou grille. Aucune coordonnée à poser à la main.
  3. On ajoute ce qui n’est pas une image. Couleurs prélevées, matières, mots-clés, références de typographie. Une ambiance n’est pas qu’un ensemble de photos.
  4. Le client commente, on tranche. Un lien, des commentaires posés sur les images, et une direction retenue — écrite, pas déduite.
Ce que vous recevez

À la fin, vous avez ça.

  • La planche composée, dans le Studio du projet
  • Une légende par image : ce qu’on en retient
  • Les couleurs et les matières relevées, utilisables ensuite
  • La direction retenue, écrite, et les commentaires du client

Les questions qu’on nous pose.

Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.

D’où viennent les images ?

De vos références, de captures que vous faites à l’écran — Nexus s’efface le temps de la capture et garde un widget — ou de banques d’images. Les droits se vérifient avant la planche, pas après le livrable.

Est-ce une étape facturable ?

C’est l’étape qui fait économiser les suivantes. Un tour de direction artistique évité paie dix planches d’ambiance.

Que devient-elle ensuite ?

Elle reste dans le projet, validée, et sert de référence à ce qui se produit après : elle entre dans ce que l’agent lit sur l’ambiance du projet.