Identité et image

Des retouches, et l’original gardé.

La retouche la plus utile en agence n’est pas artistique : c’est recadrer trois cents photos au bon format, redresser celles qui penchent, détourer un produit et flouter un visage. Cela se fait dans l’application, par lot, sans ouvrir un autre logiciel.

JPEGWebPAVIF
Comment ça se passe

Les étapes, dans l’ordre.

  1. On part des originaux, et on les garde. Les retouches travaillent sur des copies : on peut toujours revenir. Une retouche irréversible sur le seul fichier est une perte qui se découvre plus tard.
  2. Le recadrage, aux formats réels. Ceux de vos écrans et de vos réseaux. Un recadrage « à peu près carré » se voit sur une grille.
  3. Le détourage et les corrections. Détourer un produit, corriger une balance des couleurs, uniformiser une série pour qu’elle ne clignote pas d’une fiche à l’autre.
  4. Le floutage, qui se prend au sérieux. Un visage, une plaque, un nom sur un écran. Quand un flou a été posé, l’original n’est plus gardé en clair à côté : on ne couvre pas pour laisser la version nue dans le même dossier.
Ce que vous recevez

À la fin, vous avez ça.

  • Les images retouchées, aux formats demandés, dans le Studio du projet
  • Les originaux conservés et versionnés — sauf là où un flou l’interdit
  • La série uniformisée : mêmes cadrages, mêmes couleurs
  • Les exports web (WebP, AVIF) à côté des formats d’impression

Les questions qu’on nous pose.

Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.

Faut-il Photoshop ?

Pas pour ces gestes-là. Pour une retouche fine, les logiciels du poste se pilotent depuis Nexus quand ils sont installés — et la fiche du module dit précisément ce qui a été éprouvé et ce qui ne l’a pas été.

Peut-on traiter trois cents photos ?

Oui, par lot, et c’est le cas où l’on gagne le plus de temps. Chaque fichier produit est déposé au fur et à mesure : un fichier seulement écrit sur un disque n’existe pas pour l’équipe.

Et le poids des images ?

Il fait partie du travail : on sort les formats modernes aux bonnes dimensions, et la page se mesure ensuite. Une image de deux mégaoctets affichée en trois cents pixels de large est le défaut de performance le plus courant.