3D et Blender

Une scène construite par un script.

Piloter Blender par script change la nature du travail : la scène devient reproductible, une variante se demande en une phrase, et un rendu se relance sans refaire les réglages. Ce qui compte alors, c’est de pouvoir revenir en arrière.

PNGBlender
Comment ça se passe

Les étapes, dans l’ordre.

  1. On lit la scène avant d’y toucher. Ce qu’elle contient, ses unités, son moteur de rendu. Les identifiants des objets se lisent, jamais ne se devinent : un nom d’objet n’est pas le même sur une interface traduite.
  2. Un point de restauration avant chaque script. Une copie prise juste avant, et refusée si la scène a changé depuis. Un script qui ne peut pas poser son point ne part pas.
  3. On construit, on regarde, on corrige. Après chaque modification, une capture de la vue et un relevé de la scène : on vérifie que ce qui a été demandé existe, et à la bonne échelle.
  4. On rend, et on dit ce qui manque. Les textures introuvables, les modificateurs appliqués, l’unité supposée : écrits à côté du rendu, jamais passés sous silence.
Ce que vous recevez

À la fin, vous avez ça.

  • La scène Blender, et le script qui la construit, versionnés
  • Les rendus aux formats et aux définitions demandés, déposés dans le Studio
  • La note de rendu : ce qui a été appliqué, approximé, ou introuvable
  • Le point de restauration, pour défaire un script sans perdre le reste

Les questions qu’on nous pose.

Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.

Faut-il Blender installé ?

Oui, sur la machine qui travaille : Nexus le pilote, il ne l’embarque pas. C’est un logiciel libre, et la version attendue est écrite dans la fiche du module.

L’agent peut-il casser ma scène ?

Il pose un point de restauration avant chaque script, et le refuse si la scène a bougé depuis ou si une image peinte serait perdue. Un script qui échoue en route rend son identifiant pour qu’on le défasse.

Les unités sont-elles fiables ?

C’est précisément le piège, et il est traité : un export ne tient pas compte de l’échelle de la scène, et une table de deux mètres peut sortir à deux cent vingt. Nexus convertit en mètres à un seul endroit et l’écrit.