3D et Blender

Tous les angles, sans studio photo.

Un visuel produit en 3D règle trois problèmes d’un coup : l’objet n’existe pas encore, il faut vingt angles, et il faudra les refaire quand la couleur changera. Une fois la scène posée, chaque variante coûte un rendu.

PNGWebP
Comment ça se passe

Les étapes, dans l’ordre.

  1. L’objet, et son échelle réelle. Importé ou modélisé, mais aux bonnes dimensions : un visuel juste en proportion se reconnaît tout de suite, et l’inverse aussi.
  2. La lumière, une fois pour toutes. Un éclairage d’étude propre — un environnement et deux sources — réutilisé pour toute la série. C’est la cohérence qui fait la qualité d’un catalogue.
  3. Les angles, listés. Face, trois quarts, profil, dessus, détail. La liste se décide avant : elle devient une boucle de rendus.
  4. Les variantes, qui sont le vrai gain. Changer un matériau, une couleur, un textile, et relancer. Ce qui coûterait une séance photo coûte un rendu.
Ce que vous recevez

À la fin, vous avez ça.

  • Les visuels aux angles demandés, en PNG détouré et en WebP
  • La scène et son éclairage, réutilisables pour les variantes
  • Les variantes de couleur ou de matériau, rendues depuis la même scène
  • Les fichiers déposés dans le Studio, prêts pour la fiche produit

Les questions qu’on nous pose.

Et s’il en manque une, le Discord répond plus vite que cette page.

Faut-il un modèle 3D existant ?

C’est le plus rapide : un modèle du fabricant, un fichier de conception, un scan. À défaut, un objet simple se modélise ; un objet complexe sans modèle reste un vrai travail de modélisation.

Est-ce aussi crédible qu’une photo ?

Sur un objet manufacturé, souvent plus régulier qu’une photo. Sur une matière vivante — tissu froissé, aliment, peau — la photo garde l’avantage, et il faut le dire plutôt que de le découvrir à la livraison.

Le rendu est-il long ?

Cela dépend de la définition et du moteur. On rend d’abord en basse définition pour valider les cadrages, et seulement ensuite en haute : valider sur un rendu final est le meilleur moyen de perdre une nuit de calcul.